Introduction

Tous les êtres vivants de ce monde doivent leur existence au monde bactérien. Depuis la nuit des temps, il existe une symbiose très profonde entre les bactéries et les organismes supérieurs dont nous faisons partie. Les bactéries ont été découvertes par Louis Pasteur au VXIIIè siècle en pensant qu’elles étaient responsables de nos maux. On a oublié qu’elles font partie d’une longue chaîne alimentaire, et grâce à la symbiose elles nourrissent les plantes, les animaux et nous mêmes.
Tout à l’opposé de Pasteur, Antoine Béchamp ne pensait pas que l’homme était stérile :
Ses travaux expérimentaux et ses observations revendiquaient que toute cellule animale ou végétale est constituée de petites particules capables, sous certaines conditions, d'évoluer pour former des bactéries, et qui continueraient à vivre après la mort de la cellule dont elles proviendraient. Béchamp appela ces petits éléments autonomes «microzymas». 
En revanche ce sont les travaux de Louis Pasteur qui ont été mis en avant comme idéologie dominante pour servir les intérêts financiers de l’industrie chimique et agro-alimentaire. La lutte contre le vivant a été féroce dès la fin de la seconde guerre mondiale ou les industries d’armements se sont reconvertis dans le civile avec les traitements des cultures par les pesticides et fongicides. Nous sommes aujourd’hui menacé d’un mal sans nom, qui fait beaucoup de morts auquel nous lui attribuons le hasard de la génétique, le rayonnement des déchets radioactifs ou les méchantes bactéries et virus ! En faite, ce mal est celui de l’appauvrissement de notre milieu grâce à la stérilisation à outrance de notre corps et de notre environnement. Albert Mosséri très fortement inspiré des travaux de Herbert M. Shelton le père de l'Hygiénisme, explique dans une de ses publications comment la maladie d'immunodéficience HIV a fait son apparition chez l'homme. Elle fait suite aux nombreux prises des traitements antibiotiques de façon répété et régulière. Il n'y a aucun virus en jeu, juste une chimère intellectuelle, une arnaque médicale pour le profit des banquiers.

La matière vivante et la matière synthétique

Malgrès que l'on a mis en avant Louis Pasteur dans son idéologie sur la dangerosité des bactéries, on ne mentionnera jamais l’une de ses découvertes les plus intéressante avec la lumière polarisée : il découvre que la matière vivante se distingue de la matière morte par une polarisation, même si la composition chimique est la même !
En effet dans la photosynthèse (métabolisme des plantes avec la lumière solaire pour synthétiser les protéines) on observe une rotation hélicoïdale à droite pour les protéines vivantes, et à gauche pour les protéines mortes ou synthétiques.
 « l'industrie chimique ne peux pas créer des protéines droites » L.-C. Vincent
Par conséquent tous les produits de synthèses que l’on trouve dans les compléments vitaminiques, les médicaments, les produits nettoyants, les crèmes hydratantes, les additifs/réhausseurs/conservateurs trouvés dans l’alimentation industrielle sont de natures toxiques. 

Une magie mystérieuse existe dans le vivant et nous ne pouvons pas la reproduire ou la contrôlé avec la chimie. Seule l’alimentation vivante préserve cette imbrication complexe de la nature avec les éléments vivants et non vivants. Tout cela n’existe pas dans une alimentation artificielle, sans vitalité électromagnétique et stérilisée.
Nos catégories alimentaires : vegan, végétarien, végétalien, frugivore, crudivore ne seront d’aucun secours si nous absorbons en permanence ces molécules synthétiques ou modifiées par la chaleur et la stérilisation.
De plus nous subissons les résidus toxiques issue de cette chimie, perturbateurs endocriniens majeures (Voir l’entretien de  Pr. Pierre-Marie Martin dans le livre de EAT de Gilles Lartigot).
Les laboratoires ont séparé la chimie du vivant en pensant s’approprier les propriétés isolées de la nature et en faire un produit réalisable à volonté  répondant à un besoin ou un symptôme précis. Nous nous sommes trompés de cible puisque la chimie synthétique nous empoisonne au lieu de nous aider.

Le Choubrave a fait une interview exceptionnelle de Corinne Gouget, lanceuse d'alerte sur le danger de la chimie industrielle dans notre alimentation.

Le vivant interagit avec la chimie et vice-versa.

L’ingénieur scientifique C. Louis Kervran dans son livre  « A la découverte des transmutations biologiques » met en lumière les phénomènes biologiques aberrants où le vivant est capable de transmuter des atomes en d’autres atomes :
« Dans une région de schistes et de granites, absolument dépourvue de calcaire. On ne donnait jamais de calcaire aux poules et cependant à la saison de la ponte elles pondaient chaque jour un œuf à coquille calcaire. Je ne m'étais cependant jamais posé la question de savoir d'où venait ce calcaire de l'œuf (pas plus que celui des os de son squelette)… »
En faite le corps (le vivant) avec ses bactéries est capable de transmuter des éléments en d'autres selon ses besoins. En théorie c'est impossible sauf dans une centrale nucléaire, mais en pratique cela se passe. Il y a bien une réelle divergeance dans le monde scientifique.

La micro nutrition

Ce qui faut savoir :
Toutes les stérilisations comme la pasteurisation, le flash, l’irradiation et les antibiotiques détruisent ce monde bactérien indispensable. Un jus de légumes ou de fruits bio vendu en bouteille sur les étalage sont des produits morts. Ses vitamines sont détruites et les minéraux sont peu assimilables à cause de la modification ionique liée à la stérélisation. Tous ces produits ont perdu leur contenu vivant nécessaire à l’assimilation et la micro-nutrition. Or les enzymes et les bactéries jouent un rôle très important dans la chélation des minéraux et sont très sensibles aux transformations physique et chimique.
Les enzymes et bactéries sont absentes dans la nourriture raffinée et nécessite par conséquent un travail pancréatique colossale, qui peu à peu, finira par vous dévitaliser, vous ravager après la quarantaine.
Ce qu'il faut faire :
  • Il faut toujours privilégier les produits à pressage à froid, cru, non pasteurisés, le moins transformés. Les produis lacto-fermentés sont par exemple une bonne solution à la conservation et à la préservation du milieu bactérien, enzymatique, vitaminique et minérale sous une forme biodisponible pour le corps.
  • Il faut rejeter systématiquement toutes formes de conservation en boite de conserves (qui contiennent des polluants majeurs : aluminium, conservateurs…).
  • Consommer des légumes et fruits bio sans les lavé si ceux-ci sont propre à l'oeil nu, sinon juste les rincés dans de l'eau de pluie ou distillé (le chlore du robinet détruit les bactéries).
Qu'est-ce la micro-nutrition ?
La micro-nutrition se passe au coeur de nos cellules. Chaque cellule ont chacune une membrane lipidique, une sorte de barrière de type huile infranchissable.
Or tous les micro-nutriments nécessaires à la cellule doivent traverser cette membrane qui ne les laissera pas passer. Cette couche d’huile est une protection, une frontière entre le milieu intérieur et extérieur de la cellule, un peu comme notre barrière intestinale. Les ions (minéraux) et les vitamines ne sont pas solubles dans l’eau, ils ne seront donc pas utilisé par la cellule avec cette frontière, et par conséquent ils vont être éliminés par les reins sans assimilation.
Le rôles des enzymes (acides aminés) ont une fonction carboxylique qui va capter les ions et avec une partie hydrophobe pour permettre de faire traverser les ions à travers la membrane lipidique : c’est la chélation et le secret de la micro-nutrition.
Les ions doivent être chélatés pour traverser la membrane cellulaire. Tout complément alimentaire que ce soit n’est pas assimilable en tant que tel et pire peut créer des déséquilibres biologiques.
La meilleur façon de se complémenter serait de prendre du Plasma de Quinton (eau de mer ramener l’isotonie sanguine) enfermant tout le monde microbien et vivant. Le phytoplancton et le zooplancton contenu dans l’eau de mer ont effectué un travail d’encapsulation et de chélation sur les minéraux, de tel sortes qu’ils sont directement utilisables par nos cellules.
Comme disais le chanteur Renaud dans ses parôles : 
"La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans..."
Le phytoplanctonsEn effet nous mangeons dans l'eau de mer du caca de crevettes (phyto/zooplanctons), et c'est exactement le même processus qui se produit comme quand nous consommons des légumes et fruits non lavés (crottes de ver, d'oiseau et que sais-je encore ...), nous nous trouvons au cœur de la micro-nutrition. Le mal de ce siècle est bien la stérilisation systématique de notre nourriture, en nous éloignons de plus en plus de notre sol vivant ! Je comprends alors que la complémentation à le vent en poupe, notamment avec  la B12.

L’eau dans l’alimentation vivante

L'eauSeule l’eau des fruits et des légumes est pure et totalement distillée, c’est à dire exempte de micro-pollution mais contient tous les minéraux sous la forme d’électrolytes chargés électriquement, donc biodisponible pour le corps incluant toutes les bactéries nécessaires. Une personne qui pratique une alimentation essentiellement cru (vivante) n’a plus besoin de s’hydrater ou très peu avec de l’eau. La consommation d’eau distillée joue juste le rôle de nettoyeur. On évitera les eaux fortement minérales en bouteille en plastique, qui fatigueront inutilement les reins. Elles sont dangereuses pour notre santé dans une consommation journalière. L’hydratation est rendu possible grâce à nos réserves de sodium et du bon fonctionnement de nos glandes. Un sodium biodisponible apportées par les légumes vivants crus, les lacto-fermentations et l’eau de mer.
Le céleriLe céleri, les olives noires contiennent par exemple beaucoup de sodium indispensable à défaut d'avoir de l'eau de mer.
L’eau seule n’hydrate pas et les bouteilles minérales du commerce sont des perturbateurs de notre Rédox en favorisant des dépôts de calcaire et caillots.

La faune bactérienneLa faune bactérienne

Pour comprendre l’action pathogène ou bénéfique des bactéries il faut s’intéresser aux souches qui les composent. Les bactéries se transforment sans cesse selon leur environnement en répondant à une fonction précise : le pléomorphisme.
Il existe dans la nature et notre corps des :
  • bactéries commensales qui ne se sont pas encore spécialisés. Ce sont des populations neutres.
  • bactéries symbiotiques appelés micro-organismes efficaces (EM). Ce sont essentiellement les levures, les ferments lactiques etc … ce sont les alliés du monde vivant : les plantes, les animaux et les humains.
  • bactéries pathogènes que nous connaissons, comme leurs noms l’indique sont agressives et pathogènes. Elles sont présentes quand il y a des déchets ou que les populations bactériennes se sont appauvris. Par exemple en milieu hospitalier où elles développent des souches particulièrement résistantes à cause des anti-biotiques et des désinfectants. (Cf Stats de morts dans les hôpitaux par les infections).
Il existe autour de nous et dans notre corps une grande majorité de bactéries commensales (98%) avec la partie restante composée de bactéries symbiotiques (1%) et pathogènes (1%). En fonction du terrain les symbiotiques ou les pathogènes vont dominer l’une sur l’autre. La population dominante va inciter les commensales à se spécialiser en bactéries symbiotiques ou pathogènes par pléomorphisme selon l'acidité du milieu (déterminé par les déchets non éliminés dans le corps).
Ce sont donc l’orientation des bactéries commensales en fonction du terrain qui vont déterminer les conditions du biote intestinale et conditionner la santé (symbiotique) ou développer la maladie (pathogène).

Les fonctions des bactéries dans le monde végétal

Les plantes et les arbres forment une symbiose avec le monde bactériens par l’intermédiaire des champignons. Le lieu d'échange entre le champignon et la plante s'appelle mycorhize. « Myco » pour champignon et « rhize » pour racine. 
Les bactéries aident les mycorhizes à solubiliser les minéraux pour les fournir à la plante par le biais des racines. Les bactéries en tirent profit en ayant accès aux sucres de la photosynthèse. C’est donc un ménage à trois, plante-champignon-bactérie, chacun partageant ses repas avec les autres (Source).
Nous pouvons également profiter de ces sucres et minéraux riches et hautement biodisponibles grâce au travaille de la photosynthèse des plantes. Ce n’est pas le cas des produits de l’agriculture conventionnelle qui développe une agriculture basée uniquement sur la chimie. 
En effet les champs ont toujours été fertilisés en nourrissant directement la plante (engrais), cela nous oblige à rendre les minéraux solubles à la place des bactéries et des champignons. C’est un procédé industriel lourd et polluant.
 Les traitements et les épandages chimiques dans l’agriculture moderne vont également détruire ces symbioses racinaires, donc les plantes vont s’appauvrir en minéraux, jusqu’au point de devenir fragile et malade, exactement comme nous les humains.
Par conséquent ces produits sont impropres à la consommation humaine et animale car il n’apportent plus les micro-nutriments indispensables et sont contaminés par des molécules synthétiques dangereuses pour le vivant.


Sans les bactéries les plantes, les animaux et les humains ne pourraient pas exister, et c’est cette guerre qui est menée contre les bactéries qui rendra stérile un jour l’humanité, la preuve que cela a déjà commencé : La résistance aux antibiotiques plus meurtrière que le cancer en 2050.

Les bactéries du corps humain

Source Thierry Casasnovas
Les bactéries humaine
Nous sommes essentiellement bactériens puisque nous avons 9 fois plus de bactéries que de cellules humaines en nous, présentes à la surface de la peau et de toutes les muqueuses du corps c’est à dire toutes nos surfaces d’échange avec l’extérieur.
Un article trouvé sur Science&Vie qui montre l'invisible microbien autour de nous : « un nuage de microbes personnel entoure chacun d’entre nous ».
Nous développons une symbiose avec elles comme le font les plantes, elles sont essentielles pour notre fonctionnement métabolite.
Le premier rôle de ces bactéries est immunitaire, puisque tout élément étranger qui veut passer à l’intérieur du corps devra passer par le filtre bactérien à la surface de la peau et de toutes les muqueuses. Ce filtre est notre agent protecteur et chélateur car il va repérer les produits indésirables, les chélater, les transformer et les éliminer.
Cette faune bactérienne a aussi de nombreuses autres fonctions en terme d’assimilation et de sécrétion des vitamines (B6, B12), des neuro-transmetteurs (la sérotomine essentiellement produit par les bactéries intestinales, la dopamine, l’acétylcholine…).
Donc Les bactéries nous protègent, nous nourrissent en assurant l’assimilation des nutriments et produisent des neuro-transmetteurs essentiels pour le fonctionnement de notre système nerveux.
Nos bactéries ont aussi un rôle primordiale dans le nettoyage de notre corps car elles vont s’attaquer à toute forme de stagnation de déchets. Les champignons et les virus sont aussi autant d’agents du système qui prendront le relais si les bactéries manquent à l’appel ou si les déchets sont trop importants.

Nous ne vivons pas dans un monde stérile contrairement à ce que postulait Louis Pasteur, Antoine Béchamp avait raison nous sommes tous d’origine bactérien.
Quand nous parlons d’alimentation morte on fait une métaphore de l’alimentation stérile, pasteurisée et cuite, qui est dépourvue de ses bactéries. Alors que nous devons les cultivés au sein de notre microbiote avec une alimentation abondante en micro-organismes et micro-nutriments jusque dans nos sols (permaculture, agroécologie …).

L’élimination des bactéries avec les anti-biotiques n’est pas compatible avec le fonctionnement de la vie sur terre.
En détruisant les bactéries symbiotiques nous appauvrissons notre faune laissant la porte ouvertes aux bactéries pathogènes, parasites et champignons. Il faut savoir qu’il existe un savant et fragile équilibre entre les bactéries et les champignons. Chacun se régulent entre eux, quand les bactéries disparaissent les champignons se développent (candida habitant intestinale).

Nous pouvons veiller à préserver et à équilibrer notre faune bactérienne en contrôlant notre terrain tout en offrant un cadre de vie physiologique adapté à l’être humain. Nous ne pouvons pas « attraper » des bactéries pathogènes ou des virus si notre population bactérienne endogène est riche avec un terrain alcalin.
Un scientifique russe, Anatoli Brouchkov, s’est inoculé une bactérie préhistorique vieille de 3,5 millions d'années et a observé une amélioration de santé notable.
L’élixir de jouvence se trouve donc dans le monde microbien et non dans la  chimie (médicament, compléments) car la vie ne s’est jamais développé dans un laboratoire stérile.

Le jeûne

Oui, le jeûne devrait faire partie de l’alimentation vivante, car il fait appel à l’intelligence du vivant pour rééquilibrer et détoxiner le corps. Or le corps est 90% microbien.
L’alimentation vivante ne soigne pas le corps, mais c'est l'intelligence du corps qui se soigne quand on lui a donné préalablement les éléments nutritionnels adaptés. Quand on jeûne on laisse le corps 100% des ressources à ce rééquilibrage. Quand on sait que seule la digestion occupe plus de 60% de notre énergie, on comprends que des sportifs de haut niveau jeûne pour réaliser leurs épreuves herculéennes. Les grecs en faisaient aussi usage, par exemple Pythagore après un jeûne de 40 jours, a imposé à ses élèves la règle du jeûne.
Toutes les religions comprennent le jeûne que cela soit d’ordre spirituelle, religieux ou physiologique. Le jeûne est la fête du corps car celui-ci peut se reposer et consacrer ses ressources à se régénérer. Toutes les dysbioses intestinales, mal de notre siècle, ont un appauvrissement très important de la faune bactérienne du micro-biote intestinale et donc un problème d’assimilation.
Avaler encore plus de nourriture, même si celle-ci est bénéfique ne changera pas grand chose à nos problèmes. Le jeûne va rétablir cette richesse bactérienne dans le corps, garant de notre immunité et donc de notre meilleure assimilation (micro-nutrition).

Selon Herbert M. Shelton :
« Si on ne prends aucune nourriture, on se nourrit de ses réserves accumulées et de ses tissus les moins vitaux si cela est nécessaire. Le corps est capable de maintenir un équilibre entre ses éléments et ne créera de maladies de carences. En effet un jeûne judicieux est nettement bienfaisant des cas de maladies de carences. Mais la nature n’a fait aucune provision en vue de subvenir aux besoins d’un corps qui est continuellement nourri d’aliments incomplets. Le corps ne contient pas en lui même les éléments nécessaires pour compenser les carences créés par les aliments dénaturés. »
C'est pour cela qu'il est vital d'avoir une alimentation vivante pendant quelques années au moins pour donner au foie le stockage de tous les éléments nécessaires qui seront merveilleusement distribué au moment de la monodiète ou du jeûne.

« On peut mourrir plus rapidement avec certains régimes que si on s’abstenait totalement de nourriture. On mourra plus rapidement en suivant un régime de pain blanc qu’en jeûnant. Et plus on consommera de pain plus on souffrira et plus tôt on mourra. »
En effet tous les produits à base de céréales et de légumineuses n'apportent aucune substances nutritives au corps et sont une catastrophe pour la santé humaine. Les animaux d'élevage subissent aussi cette alimentation morte et concentrée avec des carences importantes avec beaucoup de création de masse graisseuse, pour nous engraisser à notre tour avec toutes les toxines contenues dans ces graisses.
« Le corps contrôle facilement l’utilisation et la perte de sa réserve, utilisant certaines d’entres elles comparativement rapidement, tandis qu’il conserve, préserve et redistribue les autres. De cette manière l’équilibre chimique est maintenue. Aucune maladie de carence ne se produit et aucun organe n’est lésé. Durant le jeûne totale les réserves corporelles sont utilisées d’une façon équilibrées. Les éléments le plus abondants sont utilisés plus rapidement de sortes qu’en conséquence l’équilibre est préservé ou bien est restauré. »
N'hésitez pas à consulter les vidéo de Thierry Casasnovas pour en découvrir et aller plus loin sur le jeûne, il fait un travail remarquable de synthèse cherchant à démystifier la pratique...

Voila j’espère que ce gros dossier sur l’alimentation vivant vous aura éclairer ou au mieux aiguiller.

Dans  le prochain et dernier article sur l'alimentation vivante on parlera de jus et de lacto-fermentations avec les recettes de Caroline. On ne manquera pas de témoigner sur l'utilisation au quotidien de quelques produits d'exceptions intègrés dans notre vie crue.

En attendant c'est la saison des fruits, vivre les fruits et bonne régénération!
Laurent Marques



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1 Commentaire


Naïma45 : 1 year ago

Excellent article comme d'habitude :)