La toxémie et l’énervation

Les causes sous-jacentes de la pathologie ou de la dégénération sont la toxémie et l’énervation. J’invite le lecteur à comprendre cette notion sur cru2vie. La toxémie provient de différentes origines.

Toxémie endogène

L’origine endogène est la toxicité produite par le corps lors des processus vitaux (métabolisme) qui génèrent une oxydation avec de l’énergie. Ces produits d’oxydations qui sont de nature acide sont expulsés par le corps par les voies d’éliminations grâce aux émonctoires.
À titre d'exemples : l’activité cérébrale (cerveau) va produire des acides phosphoriques ; le travail musculaire lors de l’effort physique va produire de l’acide lactique ; les poumons lors de la respiration vont excréter de l’acide carbonique ; les reins vont éliminer dans les urines de l’acide urique ; etc …
Ces acides d’origine endogène (inhérents au corps) sont des déchets qui doivent être expulsés hors du corps pour baisser la toxicité du corps (toxémie) en dessous d’un point de tolérance.

Toxémie exogéne

Il existe une origine exogène, apportée par les sources extérieures, par exemple par le biais de l’alimentation industrielle (qui puis est souvent excessive), par l’absorption de gaz toxiques dans les poumons (pollution, cigarette/vapotage) ou par la peau (pommades et parfums).
À noter que les parfums ou les pommades industriellement et chimiquement fabriqués seront toxiques pour le corps au même titre que leurs versions dites naturelles (huiles essentielles, alcoloïdes des plantes, …). Cela contredit bon nombre de naturopathes qui traitent la pathologie et non la cause avec des toxines certes naturelles mais de nature irritante, voire toxique (exemples : jus amère, gingembre, persil/orties en forte dose, posologie externe et interne à l’huile de ricin, purges au café, lavement avec des alcaloïdes, sels, prises de plantes médicinales, etc…).

Les facteurs oxydatifs exogènes comprennent également le stress, la pollution, les abus physiques, sexuels excessifs, etc … d’où la notion de la moralité.
J’invite le lecteur à prendre conscience que ces oxydations ont un effet pervers de stimulation, irritant en provoquant un plaisir éphémère et malsain qui consomme de l’énergie vitale (nerveuse). Par diminution de l’énergie nerveuse, la toxémie augmentera proportionnellement avec le ralentissement d'élimination de l'organisme.
Pour le naturaliste authentique, l’hygiénisme doit s’inscrire dans un moralisme éclairé sinon toutes ces déviances induiront dans le corps des effets oxydatifs très indésirables en augmentant la toxémie de manière incontrôlée.
Il s'impose alors comme une nécessité de savoir faire la différence entre le bien et le mal pour se positionner en accord avec la nature (moralisme) afin de ne pas aller à l’encontre de sa physiologie.
La nature et ses lois sont là pour nous guider vers la vertuosité et non son contraire.

Toxémie et morale dans l’hygiénisme naturaliste

La toxémie sera d’autant plus augmentée que le système hormonal est perturbé car on ne respecte plus les règles biologiques où “les bonnes choses” deviennent nocives par abus.
D’où la nécessité de définir la notion de principes vertueux.
La vertu est ici un rappel à l’ordre pour nous mener vers une certaine frugalité de la vie, en respectant la moralité biologique : ne pas faire d’excès de protéines, ne pas se coucher à des heures impossibles, ne pas manger le matin, ne pas consommer de drogues ni d'alcool, se montrer respectueux envers ses semblables, mais aussi lutter contre les injustices, désapprouver les principes contre-nature et non vertueux.
L’amour de la moralité doit s’accompagner de la haine de l’immoralisme (qu'il soit conscient ou non) et cela est totalement complémentaire pour avoir cet équilibre.
Physiologiquement, cela est lié à la fabrication du cortisol et de l’adrénaline. Ces deux hormones de l’adaptation provoquent un ralentissement des fonctions d’éliminations et sur le long terme ont tendances à provoquer des résistances aux autres hormomes (en insensibilité ou en sursensibilité). Les maladies du diabètes sont un exemple de pathologie créée par le monde moderne.

Le monde moderne a été façonné avec toutes ces idéologies aux concepts usurpatoires, idéologies inventées et répandues dans un unique but : moraliser mensongèrement l'immoralisme pour permettre aux irresponsables moralophobes et anti-naturalisme de se faire passer pour des gens droits, de leur permettre de s'exonérer de la morale véritable.

La société s'acharne à contre bon sens et fait comme si l'immoralité était morale, comme si l'irresponsabilité était de la responsabilité (inversionnisme) mais elle a beau inverser, les conséquences de son tort sont bien là. C'est alors qu'elle lance des prêcheurs engagés dans un combat contre ses conséquences et cherchant à démentir que son immoralité en est la cause.
C’est le même constat dans la médecine allopathique qui empoisonne son malade dans le vil but de taire immédiatement son symptôme mais elle augmente à chaque fois sa toxémie. Sa prochaine maladie deviendra encore plus forte, violente et inhumaine. Alors, on augmentera encore le poison jusqu’à l’achever. On dira, à tort, au moment de sa mort que la nature était imparfaite et que Dieu n’aurait pas été indulgent avec lui (considération irréaliste conduisant certains à légitimer encore plus de haine du divin).

Ces prêcheurs de l'immoralité simulent la moralité en proposant la turpitude et en provoquant ses conséquences comme étant la solution, dans la pseudo-logique de s'adapter à l'immoralité et de vivre avec sous le faux prétexte qu'on pourrait être heureux indépendamment des conditions extérieures, que le bonheur se choisirait. Ils mettent alors à profit un “business juteux” pour moutons de Panurge chloroformés et englués dans la pensée unique du plus grand nombre.

Ces facteurs exogènes d’ondes remplies d’immoralités mentales ont pour conséquence très fâcheuses de susciter une énervation importante chez le public, notamment les jeunes, très réceptifs.Ces prêcheurs sont des artistes, des acteurs, des réalisateurs ou des hommes politiques, pantins consentants, qui s’en donnent à coeur joie pour produire leur contenu dénué de tout moralisme :
“La Nature est mauvaise donc l’homme doit s’adapter en conséquence”.

Les 7 étapes de la pathologie

L’affaiblissement

C’est la première étape, qui n’est dommageablement pas reconnue par les médecins comme une maladie ou un symptôme.

Beaucoup d’entre nous trouvent le remède facile dans l’absorption d’excitants et de remontants (café, alcool, thé, bain froid/chaud, viagra, abus en tous genres, activités nocturnes…) qui est contre-nature donc anti-naturalisme et immoraliste.
Il faut absolument faire une introspection pour remettre en question ces dogmes à ce niveau et tendre vers la moralité de ses idées et de ses actions. Évitons de recourir aux stimulations puis prônons le repos et les longues cures de sommeil, en désaccord avec la société productiviste. L’exposition au soleil permet aussi de favoriser une certaine frugalité, alliée au jeûne, notamment intermittent.

L’énervation est un état dans lequel le corps ne peut pas générer une énergie nerveuse suffisante pour les tâches que le corps doit effectuer et où l’approvisionnement en énergie est inférieure à ce qu’il doit produire.
Le corps est alors altéré et génère moins d’énergie, d’autant plus que les conditions de surmenage persistent.
La plupart des gens savent quand ils sont nerveusement épuisés. L’énergie vitale s'en retrouve affectée. Mais beaucoup de personnes pensent à tort qu’une faiblesse est synonyme de lâcheté et d’infériorité, d'où l'idée narcissisque de ne pas permettre au corps de lui rendre son repos.

La toxémie (toxicosis)

La définition en anglais de la toxémie est : « a pathological condition caused by the action of a poison or toxin. »
Lorsque les substances toxiques s’accumulent et saturent la lymphe et le sang, l’énervation empêche ces dernières de s’évacuer et la toxémie va dépasser la capacité d’évacuation du corps. Le corps va s’intoxiquer dans ses propres déchets lentement ou rapidement.
Si nous ne pourrions plus expirer, par exemple, nous accumulerions assez de toxines de dioxyde de carbone pour nous tuer en quelques minutes. Et si nous respirions dans une pièce non aérée pendant assez longtemps, nous pourrions aussi nous empoisonner très rapidement. Nos stress modernes, nous l’avons vu précédemment, sont suffisamment oxydatifs et corrosifs pour détruire une personne en quelques années, voir même en quelque heures.

Nous assistons aujourd’hui à une ère de chlorophormage pour masquer cette intoxication mentale.
Bien entendu que les ondes sont nocives, bien entendu que le nucléaire n’est pas top, et que l'alimentation est importante, mais voyons-nous l’essentiel ? celui qui nous tue véritablement tous les jours ? celui qui fait passer le mérite comme quelque chose de non vertueux, celui qui nous propose des panacées miraculeuses avec tous les superlatifs (le jus qui soigne, les compléments et les plantes qui vont vous soulager ou la boisson de tous les miracles). Reconnaissons qu'on ne nous offre que des vertus récréatives et que seules nos pensées entachées d’immoralisme sont en train de nous intoxiquer à mort.


L’irritation

L’irritation résulte de l’accumulation des matériaux toxiques détectés par notre système nerveux. La plupart de nous ignore cette étape. Elle se traduit par des démangeaisons, des angoisses, des difficultés diverses. Cela est gênant mais pas encore pénible. Le mucus qui se colle le long des muqueuses est une réaction du corps pour protéger ses tissus.

Lorsqu’une personne consomme de l’alcool pour la première fois, cela ne cause que de l’irritation, ce que nous appelons de la stimulation. Mais par la suite, le corps développera une insensibilisation qui obligera la personne à augmenter la dose la prochaine fois.
Tous matériaux toxiques, qu’il s’agisse de sel, de caféine, de plantes (alcoloïde) ou de condiments irritants, déclenchera les mécanismes défensifs du corps avec pour conséquence une accélération de ses activité internes (métabolisme).

L’inflammation

C’est la phase durant laquelle les médecins reconnaissent la pathologie. C’est la scène où les malades sont conscients d’un problème car cela provoque une douleur chronique.
Il y a une redirection corporelle des énergies vitales : le tractus intestinal est ralenti. L’énergie qui est normalement disponible pour l’activité biologique et physique est redirigée vers l’effort massif de faire face à un grave état d’intoxication. Pour que l’intégrité de l’organisme ne soit pas paralysée, le corps résout tout à l’urgence.
Dans l’inflammation, les substances toxiques ont généralement été concentrées dans un organe ou une zone pour un effort expulsif massif. La zone devient enflammée en raison de l’irritation constante des matières toxiques.
On nomme le symptôme en « ite » en médecine allopathique. On dit avoir une appendicite, une amygdalite, une hépatite ou une néphrite, par exemples. Donc une inflammation des cavités sinusales est appelée une sinusite, une inflammation des tissus bronchiques est une bronchite...
Le corps a choisi d’éliminer la charge toxique extraordinaire à travers l’organe affecté. Par exemple, l’asthme existe parce que le corps a choisi les bronches comme débouché pour les substances toxiques. La maladie est chronique car l’état toxique est constant.
L’inflammation ou la fièvre est une réponse de crise corporelle à une situation mortelle. Le corps et le corps seul créé la fièvre. C’est une preuve d’activités accrues et intenses dans le corps visant au nettoyage et à la réparation (ou régénération).
Les énergies extraordinaires déployées pour la fièvre sont au détriment des énergies normalement impliquées dans la digestion, l’activité cérébrale et physique. La fièvre est une activité de guérison. L’idée de la supprimer est équivalente à frapper un homme qui se noie sur la tête pour qu’il cesse ses luttes. Ainsi, l’effort éliminatif est supprimé et la toxicité augmente jusqu’à que d’autres organes, habituellement les poumons, soient saturés, non seulement avec la toxicité du corps mais aussi avec les drogues médicamenteuses administrées.
L’inflammation est le 4ème et le dernier stade de la maladie, le plus intense du corps pour se nettoyer, avant que que commence son processus de dégénérescence.

L’ulcération

L’ulcération est une quantité stupéfiante de cellules et de structures tissulaires détruites. Les systèmes physiologiques sont effacés en raison à l’incapacité du corps à vivre dans un milieu toxique incessant. Lorsque le tissu est détruit, il reste un vide. Il y a des lésions ou des ulcères. Les conditions sont extrêmement pénibles car il y a des nerfs exposés.
Alors que le corps utilise l’ulcère comme un débouché à cause d’une accumulation toxique extraordinaire, il se soignera grâce à un processus correctif appelé l’induration.


L’induration

C’est un durcissement des tissus, un processus de réparation des dégâts, un peu comme le rembourrage d’un pantalon avec des trous. À ce stade de la pathologie, l’espace est rempli de matériaux toxiques qui menacent l’intégrité physique, encapsulés dans un sac de tissu durci. C’est une façon de mettre en quarantaine ces matières souvent appelées "formations de tumeurs". Aucun cancer n’existe encore à ce stade. L’induration est la dernière étape pendant laquelle le corps exerce un contrôle intelligent.
Les cellules commencent à devenir désorganisées. Leur codage génétique a été modifié par les poisons et ne sont pas capables d’actions organisées.


Le cancer

L’aboutissement de l’évolution de la pathologie est le cancer. C’est la dernière étape, habituellement fatale, en particulier si les causes qui l’ont emmenée se poursuivent. La cessation des causes et l’indulgence de pratiques malsaines peuvent l’arrêter.
Les cellules cancéreuses vivent dans un environnement hostile mais s’épanouissent et se multiplient aussi longtemps que les nutriments sont à leur disposition. Ce sont des cellules indépendantes qui ont repris le statut des cellules primaires incontrôlées, qui vivent entièrement d’elles-même, tout comme les protozoaires.

Merci pour votre suivi.

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